Et des guerrières
Revoila mes pensées qui sursautent
Comme des oiseaux effarouchés
Mon cœur !
En quoi n’es-tu pas posé
Dans le silence de cette nuit ?
Il est comme ces fleuves étourdissants
Qui se nourrissent
De la chair tranquille des ruisseaux.
Et des guerrières
Revoila mes pensées qui sursautent
Comme des oiseaux effarouchés
Mon cœur !
En quoi n’es-tu pas posé
Dans le silence de cette nuit ?
Il est comme ces fleuves étourdissants
Qui se nourrissent
De la chair tranquille des ruisseaux.