Faire des oasis
De mes propres déserts
Et de mes tourments
Un poudroiement d’arômes
Dans le ciel de l’été
Rien que la vie
L’appel de la colline
en un matin d’été ;
Ce n’est pas d’eau
Dont cette terre a soif
Mais du nouveau langage des émotions.
Faire des oasis
De mes propres déserts
Et de mes tourments
Un poudroiement d’arômes
Dans le ciel de l’été
Rien que la vie
L’appel de la colline
en un matin d’été ;
Ce n’est pas d’eau
Dont cette terre a soif
Mais du nouveau langage des émotions.