Il y a deux soleils dans mon ciel
À jamais inenvisagés
Deux soleils séparés
Du vide et du temps infinis
de l’univers informé
Je suis comme ce végétal
s’enracinant lentement
entrelacs de lierre
dans ce vieux mur de pierre…
Revoila mes pensées qui sursautent
Comme des oiseaux effarouchés
Mon cœur !
En quoi n’es-tu pas posé
Dans le silence de cette nuit ?
J’ai oublié le fleuve
La lumière
Me désaltère
Malgré moi.