Sometimes it snows in april…

Prince Rogers Nelson ;

Mer­ci

Pour l’incandescence,
l’élégance,
la flam­boy­ance,
la ful­gu­rance,
la transe,
et même l’arrogance ;

l’exubérance,
la présence,
l’animalité,

l’audace,

l’intensité ;

la sen­su­al­ité
la ray­on­nance,
la sveltesse ;
la flu­id­ité ;

la nudité ;

l’insolence,
l’impudence,

l’intransigeance,
la con­stance,
l’indépendance ;

la cha­toy­ance,
l’abondance,
la fra­grance ;

La magie,
le mag­nétisme,

le funam­bu­lisme,
l’elfisme,
l’éclectisme ;

et même la drôlerie ;

et même cet insup­port­able de toi
lorsque tu étais trop toi

Mer­ci

Pour ces lieux où toi seul pou­vais con­duire
Qua­si­ment à coup-sûr
Ces lieux où per­son­ne n’est
Où per­son­ne ne naît…

Pieds, jambes, sexe, ven­tre, cœur, âme
asso­ciés ;

alignés,
irrigués,

gorgés,
ravivés,
trans­portés,
redéfi­nis,
réin­su­flés ;

le groove ; la danse, le rythme,
le chant
nais­sent du cœur
et y retour­nent
dans un cer­cle par­fait
de ray­on infini

La vibra­tion
L’intensité
L’émotion divine
L’éternité

La note d’or bleu

Autre chose…

C’était autre chose…

C’était toi
Prince Rogers Nelson

Pro­logue

Et voici que mon­tent déjà sans fin
Les chants de toutes celles et ceux
Qui ont chan­té
Et chanteront avec toi.

mise à jour :  20 juin 2021